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APEBI, PARTENAIRE DU «STARTUP HUB»

30 septembre 2019

 

Parmi les chantiers prioritaires du pôle startup de l’APEBI, figure la mise en place d’un répertoire des jeunes entreprises innovantes en nouvelles technologies. Ainsi donc, en partenariat avec l’ADD (Agence du Développement et du Digital), l’Office des Changes du Maroc, l’OMPIC (l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale), la CCG (la Caisse Centrale de Garantie), la CGEM (la Confédération Générale des Entreprises du Maroc) et le GPBM (le Groupement Professionnel des Banques du Maroc), l’APEBI (la Fédération des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring), a procédé à la signature d’une convention nationale pour le lancement officiel de la ‘’Startup Hub’’.

Cette signature s’est faite en présence de : Saloua Karkri Belkziz, Présidente de l’APEBI, Sidi Mohammed Drissi Melyani, Directeur Général de l’ADD, Hassan Boulaknadal, Directeur Général de l’Office des Changes ; Larbi Benrazzouk, Directeur Général de l’OMPIC, Hicham Zanati Serghini, Directeur Général de la CCG, Meriem Zairi présidente de la commission Startup et Entrepreneuriat CGEM, El Hadi Chaibainou, Directeur Général du GPBM.

La présence de l’ensemble des partenaires était cruciale pour définir les engagements, les conditions et les modalités de collaboration entre les différentes parties.

Depuis le lancement de ce chantier, l’APEBI a accompagné l’ADD dans la mise en place d’une définition et des critères d’attribution du statut « startup », et a veillé à l’aboutissement de ce projet permettant aux startups de bénéficier d’une dotation de 500.000 DH par année civil, pour le paiement des services technologiques à l’étranger.

Ainsi, pour mieux soutenir les startups innovantes dans le domaine du numérique, cette convention comporte 2 grands objectifs : en premier lieu, la mise en place d’un portail pour l’obtention du label « Jeune Entreprise Innovante en nouvelles technologies » permettant de bénéficier de la mesure d’octroi de la carte de paiement internationale « commerce électronique ». Dans un second temps, elle permet la mise en place d’une gouvernance du portail à travers la constitution d’un comité statuant sur les aspects innovants des projets présentés par les entreprises au niveau dudit portail.

Cette signature qui fut au centre de l’évènement de lancement du portail « Startup Hub », s’inscrit dans le plan d’action du programme du pôle startup de l’APEBI, à savoir : D’abord fédérer les startups, avec un statut spécial ‘’startup’’ par adhésion avec une cotisation symbolique.

Ensuite, assurer leur visibilité et leur go to Market, et enfin, avancer sur le Startup-Act Marocain permettant ainsi de regrouper les doléances des acteurs du secteur et leurs propositions en faveur d’une amélioration des conditions des startups marocaines.

La signature de cette convention, constitue un jalon important sur la voie du renforcement de l’écosystème digital national. Bien évidemment, des critères d’éligibilité ont été émis sur le site de l’ADD pour toutes les startups désireuses d’adhérer à ce projet.


Internet : Un outil de vente avant tout ?

internet outil vente avant tout

C’est peut-être le point majeur pour les entreprises de l’arrivée d’internet. Elle a profondément bousculé les ventes en entreprise en offrant des espaces de ventes sans frontière aux entreprises. Vu comme un véritable eldorado, la mode de la création de site internet n’a pas tardé à s’imposer.

Aujourd’hui environ 70% des entreprises sont dotées d’un site internet, selon une étude statista, mais elles sont également omniprésentes sur les réseaux sociaux.

Les différents types de sites internet

Les entreprises n’ont pas toutes donné la même importance à leur site internet. Une immense majorité ne vend toujours pas ses produits sur internet et ne se servent de leur site internet que comme une vitrine. Autrement dit, elles cherchent davantage à communiquer  des informations utiles à leur prospect sur comment les joindre, les trouver, ou encore comme une manière de les informer sur le savoir-faire de l’entreprise. De nombreuses entreprises ont également pris le virage d’internet en décidant de le dédier à la vente et en optimisant la navigation. Le site internet est parfois devenu leur seule manière de vendre. Ces sociétés, généralement appelées pure players, ne passent que par ce canal. Il n’est plus rare d’avoir des sociétés où toutes les transactions passent pas de l’immatériel.

Les défis engendrés par la création d’un site internet commercial.

Posséder un site internet est souvent vu comme une étape cruciale pour les entreprises. Après une longue phase d’euphorie, ils ont été nombreux à être déçus par la capacité à réaliser réellement des ventes sur internet. Déjà parce que le nombre de site internet croissant a petit à petit entrainé le fait que les sites webs deviennent de moins en moins visibles. Ainsi, rien ne sert d’être présent sur Google si votre site n’apparaît qu’à la 124e page.

La problématique du référencement s’est donc posée et les règles du géant sont aujourd’hui devenues providentielles. Afin de remonter dans le classement, de nombreuses entreprises ont décidé de passer par du référencement payant. Autre souci : le retour sur investissement (ROI) de nombreuses campagnes où chaque clic coûte de l’argent et doit donc en rapporter, tout comme pour des campagnes publicitaires. Les investissements ont également voulu être optimisés et le « taux de conversion » est rapidement devenu un terme à la mode. De nombreuses entreprises ont dû travailler sur l’ergonomie de leur site afin de s’assurer une meilleure conversion du nombre de visiteurs en clients.

La digitalisation des outils : blogs, emailing, newsletters…

Aujourd’hui, la digitalisation ne se contente pas d’un site internet puisque de nombreux nouveaux outils ont vu le jour parmi lesquels l’utilisation de blog, d’emailing et de newsletters même si en réalité une newsletter reste une typologie d’emailing. De nombreuses règles se sont imposées afin de protéger les particuliers de l’utilisation de leurs données personnelles par des entreprises désireuses de faire toujours plus de chiffres.

Les réseaux sociaux

Après une longue période dans laquelle les entreprises se sont contentées de fournir de l’information à leurs prospects et clients, une nouvelle période est arrivée : celle des réseaux sociaux ou l’ère du web 2.0. Le principe est simple, il ne s’agit plus de communiquer une information mais d’avoir une vraie interaction avec ses utilisateurs. Les réseaux sociaux sont rapidement devenus incontournables et les entreprises ne se cantonnent plus à une simple page statique mais consacrent un temps certain à l’animer. Si de nombreuses entreprises s’en sont servies pour faire le buzz, la réactivité demandée par les clients a largement augmenté et il faut considérer que nous allons de plus en plus vers l’immédiateté avec un client qui veut des réponses instantanées, à toute heure. Par ailleurs l’effet BAD Buzz n’est également plus à négliger et les entreprises qui ont subi des retombées négatives d’une communication non maitrisée sont légions.

Les IA

Pour pouvoir traiter ce nouveau besoin d’immédiateté, les IA commencent à se développer et il n’est plus rare de discuter avec un chatbot avant d’arriver sur un interlocuteur réel. Les dernières présentations de Google montrent que les interactions vont aller de plus en plus loin et que la capacité à interagir de ces entités ne va qu’augmenter.

Certaines intelligences peuvent désormais ainsi interagir même par téléphone avec vous grâce à des outils comme la reconnaissance vocale. Vous pouvez ainsi commander sans avoir affaire à un être humain.

 


MANAGEM DÉSORMAIS MAJORITAIRE DANS LE PROJET AURIFÈRE TRI-K EN GUINÉE

Le 08/09/2018 
Managem

Dans le cadre de la concrétisation de sa stratégie Managem 2020, dont l’un des principaux axes vise à renforcer l’activité aurifère en Afrique, Managem vient de finaliser la deuxième phase d’un accord de partenariat conclu avec Avocet Mining PLC.

Signé le 7 octobre 2016, l’accord de partenariat avec Avocet Mining PLC a pour objet d’acquérir une participation majoritaire dans le projet aurifère Tri-K en Guinée.

A l’issue de la deuxième phase de l’accord, Managem a augmenté sa participation de 40% à 70% dans la holding des Sociétés Minières de Mandiana (SMM), titulaire du permis d’exploitation de Tri-K.

Managem procédera, après validation des instances de gouvernance, au lancement du programme de financement et de construction du projet pour un investissement initial de 176 millions de dollars. « Cette réalisation représente un jalon important dans le respect de nos engagements vis-à-vis des autorités guinéennes et de notre partenaire Avocet Mining. Les résultats de l’étude de faisabilité répondent à nos attentes initiales et laissent entrevoir le développement d’une exploitation aurifère à grande échelle dans la préfecture de Mandiana », affirme Imad Toumi, Président Directeur Général de Managem.

Tri-K est un projet aurifère situé à 90 km au nord-est de Kankan, en Guinée, dans une zone d’exploration d’une superficie de 490 km². Une étude de faisabilité du projet a été menée et finalisée en juillet 2018. Cette étude indépendante a démontré que les gisements de minerai Tri-K peuvent être exploités de manière efficace en utilisant la méthode à ciel ouvert et traités par la technologie classique gravitaire/CIL à une capacité annuelle de 2,3 millions de tonnes par an.

Ci-dessous, les principaux résultats techniques de l’étude de faisabilité du projet aurifère Tri-K:

Ressources minérales totales: 2,3 millions d’onces;

Réserves totales : 1,15 millions d’onces;

Teneur traitée: 1,85 g/t d’or;

Durée de vie de la mine: 9 an;

Production aurifère annuelle: 120.000 onces d’or.

 


INDUSTRIE AUTOMOBILE : LA BERD ACCORDE UN PRÊT DE 16 MILLIONS D’EUROS À VARROC LIGHTING SYSTEMS MOROCCO.

le 07/09/2018 

BERD
© Copyright : DR

 

Le projet financé par la BERD est destiné à alimenter les usines de Renault à Tanger et Peugeot PSA à Kenitra

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) vient d’accorder un prêt de 16 millions d’euros à Varroc Lighting Systems Morocco, filiale marocaine du géant de l’éclairage automobile indien Varroc Engineering Pvt. Ltd

Le financement de la BERD permettra à Varroc Engineering Pvt. Ltd d’approvisionner les usines Renault à Tanger et Peugeot PSA à Kenitra, et de mettre en place un centre de recherche & développement.

Ce projet va aussi permettre la création de plusieurs centaines d’emplois sur la période 2018-2024, dont des postes d’ingénieur, ainsi que la formation de plusieurs centaines de jeunes. Il s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement pour augmenter le taux d’intégration régionale à 60% à l’horizon 2020.

 

Présent dans 12 pays avec 13.500 employés et 36 centres de production de premier ordre, Varroc Engineering Pvt. Ltd  est un acteur majeur de l’industrie de l’éclairage automobile, qui cible essentiellement les marchés émergents. Il a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,3 milliard d’euros en 2017.


Les marchés africains

Le Maroc à l’honneur du 1er Forum économique Générescence à Dakar.

Le Maroc à l’honneur du 1er Forum économique Générescence à Dakar

 

Le Maroc sera l’invité d’honneur de la première édition du Forum économique générescence (FEG), prévue du 27 au 30 novembre prochain.

 

 

 

En effet, en effet, «pour sa première édition, le FEG-Dakar mettra à l’honneur le Luxembourg, le Maroc et la France.

Car ces pays entretiennent des relations exceptionnelles avec le Sénégal et sont inscrits dans des dynamiques de croissance respectivement salutaires », a indiqué le président du forum, Cheikh Mbacké.

Selon lui, « ces pays disposent d’expériences économiques et industrielles et ont aussi une expertise à forte valeur ajoutée à proposer au Sénégal en particulier et à l’Afrique en général ».

Placé sous le thème « Investissements en Afrique : le Sénégal porte d’entrée des marchés africains », la rencontre connaîtra la participation d’environ mille cinq cents experts ainsi qu’acteurs économiques et donneurs d’ordre issus d’une quinzaine de pays d’Afrique, de l’Europe et d’Asie.

Selon les organisateurs de cette rencontre internationale, le FEG Dakar est un rendez-vous annuel économique qui permet aux participants d’échanger sur les problématiques de l’investissement en Afrique et de favoriser la connexion d’affaires entre les acteurs économiques, institutions publiques et donneurs d’ordre du Sénégal sans oublier ceux du reste du continent et du monde.


Apporter aux jeunes les enseignements et les compétences dont ils auront besoin reste un grand défi mondial.

D’abord, parce que plus de 260 millions d’enfants et d’adolescents dans le monde sont encore privés d’école. Et, pire encore, parce que près de 60 % des élèves du primaire dans les pays en développement ne parviennent pas à atteindre le seuil minimal de compétences devant être acquises.

Ce défi est aujourd’hui d’autant plus complexe que les nouvelles technologies modifient rapidement les compétences nécessaires pour être compétitif sur le marché de l’emploi et accéder aux débouchés disponibles. Cet enjeu est au cœur de la prochaine édition du Rapport sur le développement dans le monde de la Banque mondiale consacré aux mutations de la nature du travail. Dans les régions du monde qui, comme l’Asie du Sud et l’Afrique subsaharienne, sont constituées en majorité d’une population jeune, cet enjeu impose d’accorder à l’enseignement des compétences numériques une place de premier plan.

On célèbre le 12 août la Journée internationale de la jeunesse. Le thème de cette année met en avant la nécessité d’offrir aux jeunes des « espaces sécurisés » grâce auxquels ils peuvent contribuer à la liberté d’expression, au respect mutuel et au dialogue constructif. Il s’agit d’espaces physiques, mais aussi civiques, publics et numériques. Cette dernière dimension m’intéresse tout particulièrement : non pas par déformation professionnelle — je travaille comme spécialiste de la communication numérique à la Banque mondiale — mais parce que je suis convaincue que l’avenir du travail se confondra avec la technologie.

On assiste de fait depuis quelques années à l’émergence de nombreuses initiatives visant à aider les jeunes à acquérir des compétences technologiques et à intégrer l’économie numérique mondiale.

En 2017, le Groupe de la Banque mondiale a par exemple lancé le programme XL Africa afin de soutenir les entrepreneurs numériques les plus prometteurs. Sur les plus de 900 entreprises ayant postulé au programme, 20 start-up ont été retenues et ont pu bénéficier de capitaux d’un montant compris entre 250 000 et 1,5 million de dollars. Ce projet a permis l’essor de sociétés comme Pesabazaar (a), Edgepoint Digital (a) et Asoko Insight (a), qui sont désormais en mesure de servir un grand nombre de personnes, dans les secteurs des fintech, de l’assurance santé, des données et des services. Parmi les entreprises qui facilitent la création d’emplois sur des plateformes de travail numérique, on peut citer Andela, qui a formé 20 000 développeurs en Afrique.

Dans la province pakistanaise de Khyber Pakhtunkgwa, la Banque mondiale organise depuis 2014 un sommet annuel sur la jeunesse numérique (a). L’objectif est d’éduquer et inspirer la future génération d’innovateurs dans cette région en proie aux conflits, où 50 % de la population a 30 ans ou moins. Cette initiative s’inscrit dans un programme provincial qui ambitionne de créer 75 000 emplois dans le secteur des nouvelles technologies, et plus largement dans le cadre de la stratégie nationale pour le numérique.

Il y a quelques mois, la conférence sur « les jeunes, la technologie et la finance », organisée par le Groupe de la Banque mondiale en partenariat avec l’Algérie, visait à mettre en lumière le potentiel d’innovation de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. En montrant comment des entreprises comme souq.com (a) et Careem (a) sont parvenues à exploiter les technologies de rupture, il s’agissait de discuter des stratégies qui permettraient de transformer la créativité des jeunes de la région en un moteur de croissance.

Enfin, en Jamaïque, un pays où 30 % des jeunes sont au chômage, un projet financé par la Banque mondiale a formé 15 000 jeunes aux métiers du numérique et de l’animation (a).

Alors que le Rapport sur le développement dans le monde 2019 est en cours de finalisation, nous invitons les jeunes à répondre à cette question : comment les États, les villes, les entreprises et les populations se préparent-ils au travail de demain et au défi technologique ?

Faites-nous part de votre expérience et gagnez peut-être la somme 5 000 dollars  !

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LE FONDS INNOV INVEST ÉTOFFE SON OUTIL D’ACCOMPAGNEMENT.

startup

Le fonds Innov Invest renforce son dispositif d’accompagnement des startups. La Caisse Centrale de Garantie (CCG), qui gère ce fonds, vient de lancer un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour la labellisation de dix nouvelles structures d’accompagnement des startups.

C’est une bonne nouvelle pour les startups. En effet, dans sa livraison du jour, L’Economiste nous apprend que la Caisse centrale de garantie (CCG), qui gère le fonds Innov Invest, vient de lancer un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour la labellisation de dix nouvelles structures d’accompagnement des startups. Le dernier délai pour répondre à appel est fixé au vendredi 10 août.

Peuvent répondre à cet appel, les entités installées au Maroc et exerçant dans la prospection de projets, leur sélection et en fonction de leur caractère innovant, l’accompagnement et autres des startups. On note aussi que lesdites entités devront mobiliser le financement pour les startups par le biais de subventions ou de prix d’honneur. Le journal indique aussi que les dix structures seront labellisées pour une durée de trois ans et bénéficieront d’un financement pour attribuer le produit «Innov Idea» sous forme de subvention.

De même, ces structures pourraient donner des prêts d’honneur via le produit «Innov Start» aux projets innovants. Selon L’Economiste, chacune des dix structures labellisées aura pour mission d’encadrer dix startups par an, ce qui fait un total de 300 entités sur les trois années. Notons que le rôle des structures d’accompagnement est substantiel dans le cadre du dispositif Innov Invest, dans la mesure où elles ont la charge de drainer les projets.

Selon le journal, une troisième édition de labellisation pourrait avoir lieu pour densifier le dispositif. Rappelons qu’Innov Invest est un outil d’accompagnement des startups mis en place par le gouvernement et doté d’un budget de plus de 500 millions de dirhams


World Top Container Ports: Tanger-Med bien classé dans le monde. …

Tanger Med vient de conforter sa position dans le top 50 mondial des ports à conteneurs, se classant 1er en Afrique et 45e au monde, selon le dernier classement de référence du “World Top Container Ports” de la revue spécialisée “Container Management”.

Selon un communiqué de la Tanger Med Port Authority, le port Tanger Med 1, dont la capacité est de 3 millions de conteneurs, a traité en 2017 un volume de 3 312 409 conteneurs EVP, soit 11% de plus que sa capacité nominale.

Cette performance lui a permis de gagner 6 places additionnelles en 2017, se classant 45e parmi les 500 ports à conteneurs du monde.

A l’échelle de l’Afrique, Tanger Med se positionne comme le premier port à conteneurs sur le continent, suivi par Port Said en Egypte à la 52e place avec 2 989 897 EVP traités, puis Durban en Afrique du Sud à la 65e place avec 2 699 978 EVP traités, précise la Port Authority.

Seuls les autres ports africains de Lagos au Nigéria (1 500 000 EVP) et de Mombasa au Kenya (1 189 000 EVP) intègrent ce classement mondial.

Cette performance est le fruit de l’implication forte et de la synergie de l’ensemble des partenaires de Tanger Med, note la même source, saluant plus particulièrement l’excellente productivité des concessionnaires APMT, Eurogate et Boluda, la confiance continue des armateurs (Maersk Line, Hapag- Lloyd, CMA CGM, Arkas, Hamburg Sud…), l’engagement du personnel des Capitainerie et Pilotage du port pour l’optimisation des escales, l’implication des Administrations et Autorités concernées, la digitalisation engagée par Tanger Med notamment pour la réservation des créneaux d’escale conçue pour traiter les mouvements portuaires des navires.

La Port Authority prévoit que l’ouverture prochaine du port Tanger Med 2 en 2019, qui ajoutera une capacité additionnelle de traitement de 6 millions de conteneurs EVP, portera ainsi la capacité du complexe portuaire Tanger Med à 9 millions de conteneurs EVP.

Cette perspective permettra de hisser Tanger Med au rang des vingt premiers ports à conteneurs à l’échelle internationale, ce qui renforcera davantage sa position comme plateforme privilégiée pour les exportations marocaines, et comme un hub de référence pour les flux logistiques mondiaux et le Global Trade.

 


Tanger-Med, 1er port à conteneurs en Afrique, 45ème au monde

Tanger-Med, 1er port à conteneurs en Afrique, 45ème au monde

 

Tanger Med vient de conforter sa position dans le top 50 mondial des ports à conteneurs, se classant 1er en Afrique et 45ème au monde, selon le dernier classement de référence du “World Top Container Ports” de la revue spécialisée “Container Management”.

Selon un communiqué de la Tanger Med Port Authority, le port Tanger Med 1, dont la capacité est de 3 millions de conteneurs, a traité en 2017 un volume de 3 312 409 conteneurs EVP, soit 11% de plus que sa capacité nominale.  Cette performance lui a permis de gagner 6 places additionnelles en 2017, se classant 45ème parmi les 500 ports à conteneurs du monde.

A l’échelle de l’Afrique, Tanger Med se positionne comme le premier port à conteneurs sur le continent, suivi par Port Said en Egypte à la 52ème place avec 2 989 897 EVP traités, puis Durban en Afrique du Sud à la 65ème place avec 2 699 978 EVP traités, précise la Port Authority. Seuls les autres ports africains de Lagos au Nigéria (1 500 000 EVP) et de Mombasa au Kenya (1 189 000 EVP) intègrent ce classement mondial.

Cette performance est le fruit de l’implication forte et de la synergie de l’ensemble des partenaires de Tanger Med, note la même source, saluant plus particulièrement l’excellente productivité des concessionnaires APMT, Eurogate et Boluda, la confiance continue des armateurs (Maersk Line, Hapag- Lloyd, CMA CGM, Arkas, Hamburg Sud…), l’engagement du personnel des Capitainerie et Pilotage du port pour l’optimisation des escales, l’implication des Administrations et Autorités concernées, la digitalisation engagée par Tanger Med notamment pour la réservation des créneaux d’escale conçue pour traiter les mouvements portuaires des navires.

La Port Authority prévoit que l’ouverture prochaine du port Tanger Med 2 en 2019, qui ajoutera une capacité additionnelle de traitement de 6 millions de conteneurs EVP, portera ainsi la capacité du complexe portuaire Tanger Med à 9 millions de conteneurs EVP.

Cette perspective permettra de hisser Tanger Med au rang des vingt premiers ports à conteneurs à l’échelle internationale, ce qui renforcera davantage sa position comme plateforme privilégiée pour les exportations marocaines, et comme un hub de référence pour les flux logistiques mondiaux et le Global Trade.


Ces sacs plastiques sont solubles dans l’eau. … Et ne polluent pas !

Des ingénieures chiliens ils ont conçus en remplaçant le pétrole par le calcaire dans la formule chimique du plastiques, ils ne coûterait pas plus cher à produire assurants les chercheurs. Pour les recycler il suffit de les tremper 5 minute dans l’eau froide, il ne reste ensuite que du carbone dans l’eau, Froide Le sac pourrait être commercialisé dès le mois d’octobre au chili, ou l’utilisation des sacs plastiques traditionnel est interdite. Feront -ils partie des solutions de la crise du plastiques qui pollue les océans ?

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LOGISTIQUE : LES PLATEFORMES D’ÉCLATEMENT ONT LE VENT EN POUPE

logistique

On assiste actuellement à l’émergence de plateformes logistiques d’éclatement. En effet, de plus en plus d’entreprises adoptent cette approche pour améliorer leur compétitivité.

La Vie Eco nous apprend, dans sa publication en kiosque ce vendredi 20 juillet, que le paysage logistique du Maroc change de configuration. En effet, de plus en plus de plateformes logistiques sectorielles ou globales font leur apparition sur le marché national, tant pour les importations que pour les exportations. L’objectif est de répondre efficacement à l’augmentation des flux des échanges, à la diversité des biens, ou encore à la nécessité de maîtriser les coûts et les temps d’acheminement.

Le journal affirme que des entreprises telles que Dislog, Nike ou Décathlon ont adopté cette stratégie pour améliorer leur compétitivité. Pour plusieurs experts, adopter une telle stratégie permet à l’entreprise de se positionner efficacement sur le marché national, en vue de mieux se projeter sur les autres marchés du continent africain.

La Vie Eco indique aussi que, pour le groupe Dislog, cette approche lui permet, en tant que distributeur, de favoriser davantage la proximité. «Pour avoir une logistique efficace, il faut l’adapter à la nature des flux. Si ces derniers sont tendus, les marchandises arrivent et repartent assez rapidement, d’où la nécessité de s’organiser en conséquence et de prévoir un processus de dépalettisage et de repalettisage adéquat», souligne  Mehdi Bouamrani, DG de Dislog, cité par le journal.

La Vie Eco cite aussi l’exemple de Décathlon et précise que ce dernier s’est engagé dans une approche stratégique basée sur la mise en place d’un réseau de magasins particulièrement dense, à partir d’une plateforme d’éclatement dédiée appelée plateforme de sourcing local, l’objectif étant d’exporter vers les marchés étrangers et d’approvisionner les magasins au niveau local.

Notons que la CCCM (Compagnie commerciale charbonnière et maritime) a également décidé de s’orienter dans le même sens, via l’ouverture d’une plateforme logistique à Casablanca et à Tanger.

 


Clim ou Climat ?

Clim ou  Climat ?

C’est le défi du siècle. C’est le défi de l’humanité. Le climat est désormais une préoccupation mondiale. Un pari que les politiques ne peuvent gagner seuls. Un challenge que les technologies, aussi vertes soient-elles, ne peuvent relever seules. Un combat que le comportement éco-responsable de chaque citoyen ne saurait remporter seul. C’est tout à la fois, ou rien! Mais, puisque la somme des heures font les jours, et parce que l’ensemble des efforts, agrégés les uns aux autres, constitue la vraie force susceptible de mener et de gagner le pari climatique, aucun effort, aucun acte, aucune action, aucune solution verte ne doit être négligée.

Dans ce long et périlleux combat, les systèmes de chauffage, ventilation et conditionnement d’air (CVC) ou HVAC en anglais, ont un grand rôle à jouer. Cela va de soi. En effet, les systèmes CVC sont les plus gros consommateurs d’énergie dans un bâtiment. Ils représentent environ 70% des factures d’électricité des bâtiments, avec tout ce que cela implique comme rejets de gaz à effet de serre. Les CVC contribuent incontestablement à l’amplification du réchauffement climatique.La climatisation refroidit l’habitat mais réchauffe la planète, elle donne du confort à l’Homme, mais «tue» à petit feu l’humanité. Paradoxale situation!

Heureusement! Oui heureusement qu’une issue existe. Elle est unique: la durabilité! Les HVAC doivent intégrer pleinement la dimension écologique dans tout leur processus de fabrication et leur durée de vie. Il faut penser l’avant, le pendant et l’après produit. C’est un enjeu environnemental. C’est aussi un enjeu économique: il n y a pas de doute que les solutions écologiques gagneront le marché de la climatisation de demain!

Il convient ici de rappeler le rôle ô combien important des entreprises. C’est elles qui sont les conceptrices et les vendeuses d’équipement CVC. Elles doivent tout mettre en œuvre pour enclencher ce processus de changement. Elles sont les principales actrices qui ont la capacité de révolutionner les choses. C’est entre leurs mains que se trouve le changement de paradigme, avant d’être un pari politique.

La revue CFC MAG a très tôt compris cela et s’est naturellement engagée dans ce combat. Outre l’aspect information, elle veut sensibiliser, participer au «verdissement» des mentalités et apporter sa pierre à l’édifice d’un nouveau monde, celui dans lequel l’on pourra avoir le confort thermique maximal dans le strict respect des principes et normes environnementaux.

Cette sensibilité s’est traduite à travers la gestion et l’animation du programme scientifique de la cinquième édition du Salon International du Froid, de l’Air Conditionné et du Chauffage (SIFAC), organisée par l’agence Be In Com, du 6 au 9 avril 2016, à l’Office des Foires et d’Expositions de Casablanca.

La thématique de ce Salon, «Les HVAC à l’heure de l’enjeu climatique», symbolise toute l’attention que portent les organisateurs et CFC MAG en faveur de la cause écologique, cause à laquelle l’implication de tous est fondamental, particulièrement les acteurs du secteur des HVAC. C’est un combat entre la clim et le climat. Il ne s’agit pas de choisir l’un au détriment de l’autre. Il faut plutôt fusionner les deux dimensions. Oui, c’est possible d’avoir de la clim qui ne nuit pas au climat!

 


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HERRENKNECHT

Championship alliance in Doha

Herrenknecht, leader technologique et numéro un mondial sur le marché des tunneliers, est la seule entreprise au monde à fabriquer des machines ultramodernes adaptées à toutes les géologies et pour tous les diamètres allant de 0,10 à 19 mètres. Il y a eu environs 111 kilomètres des nouveaux tunnels de métro ont été créé en seulement 26 mois sous la capitale du Qatar  Doha.

16-09-30_HK_Metro_Doha_2560x820_01_4646ae2f35.1527155023Le 25 septembre 2016, à 10h44 heure locale à Doha, à l’aéroport international Hamad : un tunnel de 7 mètres de diamètre, imparable et précisément la perce de la dernière cible de la « Ligne Rouge Sud ». C’est la dernière des 76 percées dans ce gigantesque projet phare de Doha Metro. La percée du TBM marque la fin spectaculaire de l’une des structures de tunnels les plus ambitieuses au monde.

Intelligemment planifié et professionnellement dirigé par le client Qatar Rail, il n’a fallu que 26 mois pour doter la capitale du Qatar de trois lignes de métro à l’échelle de la ville : 111 kilomètres de tout nouveaux systèmes de métro ultramodernes. Là où auparavant il n’y avait rien, aux heures de pointe, 2,5 kilomètres de tunnel par semaine ont été ajoutés sous terre. Le résultat n’est pas seulement une entrée dans le livre des records Guinness.


Investissements : Ritz Instruments GmbH s’installe au Maroc.

Dans le cadre des activités de la 3ème édition du salon d’affaires GBC, le German Business Center annonce que, en collaboration avec l’EMA (Euro-Mediterranean-Arab Association), il a pu finaliser un partenariat avec la multinationale Ritz Instruments GmbH pour son ouverture sur le marché Africain à travers son implantation au Maroc.

Le lancement officiel de Ritz Instrument Transformers Maroc est prévu le mardi 26 Juin 2018 à Casablanca, en présence de l’ambassade de l’Allemagne au Maroc et d’une centaine d’opérateurs publiques et privés.

L’événement sera ouvert par Dr. Ingmar Grambow, PDG de Ritz International.


Délais de paiement : Un gisement de 33 milliards de dollars pour les entreprises africaines, selon Euler Hermes.

(Crédits : Eric Gaillard)

Dans un rapport dénommé « Let Africa enter its Belle Époque », le leader mondial de l’assurance-crédit, Euler Hermes, a indiqué que si les fournisseurs étrangers de biens et services accordaient un délai de paiement de 30 jours aux entreprises africaines, plutôt que de leur demander un paiement au comptant ou en avance, celles-ci bénéficieraient cette année de 33,5 milliards USD de besoin en fonds de roulement additionnel.

Si les entreprises africaines se voyaient cette année 2018, accorder un délai de paiement de 30 jours au lieu d’un paiement au comptant ou en avance, elles pourraient disposer d’une enveloppe de 33,5 milliards de dollars au titre de besoin en fonds de roulement (BFR) additionnel. C’est ce qu’a calculé la compagnie Euler Hermes ce début de semaine dans un rapport dénommé « Let Africa enter its Belle Époque ». « Et si les fournisseurs étrangers de biens et services accordaient un délai de paiement de 30 jours aux entreprises africaines, plutôt que de leur demander un paiement au comptant ou en avance ? », s’est interrogé le leader mondial de l’assurance-crédit dans son rapport économique. Et de répondre que « cela libérerait 33,5 milliards de dollars de BFR additionnel pour les entreprises du continent africain en 2018. Un excédent qui pourrait par exemple être utilisé à des fins d’accroissement de productivité ».

C’est déjà 6,5 milliards de dollars de moins que par rapport à l’année 2015 où ce montant avait été estimé à 40 milliards de dollars, souligne Euler Hermes. Pour la compagnie, cette régression s’explique par la crise des prix des matières premières qui a fait chuter les revenus des exportations des pays et fait réduire par ricochet, leur capacité à financer leurs importations.

Selon les experts d’Euler Hermes, les pays africains ont connu une réduction de 22% des importations globales en valeur, de 800 milliards de dollars en 2014 à 623 milliards de dollars 2016. « En prenant en compte cette nouvelle situation commerciale, notre estimation passe à 33,5 milliards de dollars de BFR additionnel généré pour les entreprises africaines. Cette révision à la baisse résulte d’une réduction des importations africaines et d’une contraction des délais de paiement accordés par les fournisseurs étrangers (64% des importations africaines sont payées en avance) », explique Ludovic Subran, chef économiste d’Euler Hermes.

La part du lion pour les pays exportateurs de pétrole

Sur le plan individuel, dans cette enveloppe de 33,5 milliards de dollars, les pays exportateurs de pétrole prendront la part du lion.

« Pour les pays exportateurs de pétrole (Algérie, Nigéria, Angola, Libye), un allongement des délais de paiement de 30 jours libérerait 14 milliards de dollars de BFR supplémentaire en 2018.

L’Algérie gagnerait 5 milliards de dollars de BFR, soit 3% de son PIB, et la République du Congo 0,9 milliards de dollars, soit 11% de son PIB », précise le rapport.

Le document ajoute que les pays de l’Afrique de l’Est auraient également beaucoup à gagner en cas de révision des délais de payement. C’est l’exemple du Kenya qui gagnerait pas moins de 1,6 milliard de dollars en 2018 (2% du PIB) mais aussi de l’Ethiopie qui gagnerait environ le même montant. En ce qui concerne l’Afrique de l’Ouest, elle gagnerait des montants beaucoup plus modestes. 0,4 milliard de dollars pour le Sénégal, 0,7 milliard en Côte d’Ivoire, représentant selon le rapport, entre 2 et 2,5% du PIB de ces pays.

Carte Euler Hermes Délais de paiement afrique

<Carte : BFR additionnel libéré en 2018 en cas d’allongement du délai de paiement accordé par les fournisseurs étrangers aux entreprises africaines (Mds USD)>

Quant aux pays les plus riches comme l’Afrique du Sud (0,4% du PIB) et le Maroc (1% du PIB), leurs gains seraient plus faibles, indique Euler Hermes.

« Les grands acteurs sont souvent les plus mauvais payeurs, alors que les petits acteurs n’ont d’autre choix que de payer en avance ou au comptant. C’est particulièrement vrai en Afrique, où il y a un paradoxe important : les entreprises détenues par l’Etat sont en mesure de repousser leurs paiements pendant plusieurs années, comme ce fut le cas par le passé en Angola ou en Egypte, alors que les autres entreprises n’ont pas ce luxe », explique Stéphane Colliac, économiste en charge de l’Afrique chez Euler Hermes.

« Par exemple, au Maroc, les grandes entreprises ont un délai moyen de paiement de 84 jours, alors que 30% des transactions impliquant des petites entreprises sont toujours payées au comptant », a ajouté l’expert dans son argumentation.

45 milliards de dollars en 2020 avec une croissance moyenne de 8% des importations

Les analyses de Euler Hermes vont jusqu’en 2020. Selon les prévisions de la compagnie, les importations africaines pourraient connaître une croissance moyenne annuelle de 8% « pour les années à venir ». Si cela s’avère, l’octroi d’un délai de paiement également de 30 jours par les fournisseurs étrangers ferait gagner en 2020, au titre de BFR additionnel, une enveloppe de 45 milliards de dollars, soit 11,5 milliards de dollars de plus que cette année. « Le développement parallèle du financement commercial, facteur clé de confiance entre les agents économiques, est essentiel pour que le continent africain saisisse cette opportunité », ajoute le rapport.

 


La Commission propose de signer les accords de libre-échange avec le Japon et Singapour

Le 18 avril, la Commission a présenté le résultat des négociations sur les projets d’accords commerciaux avec le Japon et Singapour. Ces deux traités, que l’exécutif européen souhaite mettre en œuvre d’ici 2019, pourraient poser les jalons d’un futur accord d’envergure avec l’ASEAN, l’association des nations de l’Asie du Sud-Est.

 

Accords commerciaux de poids

Après quatre ans de négociations, l’accord entre l’UE et le Japon pourrait entrer en vigueur dès 2019. C’est ce que souhaite en tout cas la Commission européenne, qui a jugé mercredi 18 avril que le texte était prêt à être signé. Les discussions entre le gouvernement japonais et la Commission, initiées en 2013, ont été conclues en décembre 2017. Reste désormais à obtenir l’approbation du Conseil de l’Union européenne, composé des gouvernements européens, et du Parlement européen.

En valeur, l’accord UE-Japon, également intitulé « JEFTA » pour « Japan-EU Free Trade Agreement », représente le plus important accord de commerce bilatéral négocié par l’UE. Le partenariat économique avec le Japon porte en effet sur un marché de 600 millions de consommateurs et sur un tiers de l’économie mondiale. Comme le CETA, cet accord de partenariat économique de nouvelle génération porte non seulement sur la suppression des droits de douanes et des barrières non tarifaires, mais étend également la collaboration à la libéralisation des investissements, la concurrence, l’accès aux marchés publics, la protection des droits de propriété intellectuelle et le développement durable.

L’accord avec Singapour, premier accord bilatéral conclu avec un membre de l’ASEAN, constitue une porte d’entrée pour les autres accords que l’Union européenne négocie actuellement avec les États membres de l’association régionale. L’île est de loin le premier partenaire commercial de l’Unionparmi les pays de l’ASEAN avec un volume total d’échanges de marchandises en 2017 de 53,3 milliards d’euros et de 44,4 milliards d’euros pour les services en 2016, qui représentent un peu moins d’un tiers de l’ensemble des échanges de biens et de services entre l’UE et l’ASEAN.Dans le même temps, Singapour représente environ deux tiers des investissements entre les deux régions, avec des investissements bilatéraux de 256 milliards d’euros en 2016. Plus de 10 000 entreprises de l’UE sont établies à Singapour et utilisent cet État comme plaque tournante pour desservir l’ensemble du pourtour du Pacifique.

L’UE a également négocié dans ces accords, des partenariats stratégiques avec le Japon et Singapour. Ceux-ci permettent de rapprocher les parties sur le plan politique en renforçant le dialogue institutionnel par une coopération plus étroite, pour défendre des positions communes dans les instances bilatérales et multilatérales.

Quatre accords de libre-échange que prépare l’Union européenne.

CETA, TAFTA, JEFTA… qu’est-ce qu’un accord de libre-échange « nouvelle génération » ?

Protection des investissements

La Commission a voulu séparer les accords de protection des investissements des accords de commerce pour éviter d’avoir des accords mixtes qui nécessiteraient une ratification par les parlements nationaux.

En mai 2017, la Cour de Justice de l’Union européenne avait en effet considéré que l’accord de libre-échange avec Singapour ne pouvait pas, dans sa forme d’alors, être conclu par l’Union seule. A l’époque, le même texte englobait tant les dispositions relatives aux droits de douane que celles portant sur les investissements, notamment la création d’un tribunal d’arbitrage spécial pour régler les litiges entre Etats et entreprises. Or, a estimé la Cour, ces dernières nécessitent une approbation par les Etats eux-mêmes, et donc par leurs Parlements nationaux voire régionaux.

C’est pourquoi la Commission européenne a décidé de diviser le texte en deux accords pour le Japon et pour Singapour : un pour le commerce, qui devra être ratifié uniquement par le Conseil et le Parlement européen, et un autre pour l’investissement qui devra en plus être ratifié par les Parlements nationaux. Le premier pouvant éventuellement entrer en vigueur sans l’approbation du second, plus difficile à obtenir…

Ce dernier, qui concerne donc la protection des investissements entre l’UE et Singapour, englobe tous les aspects qui caractérisent la nouvelle approche de l’Union, et ne sont pas présents dans les 12 traités bilatéraux qui existent déjà entre certains Etats membres et Singapour. Comme pour l’accord commercial UE-Canada, ce système de protection des investissements s’efforce de trouver un équilibre entre une protection des investisseurs assurée de manière transparente et une préservation du droit des États de réglementer afin de poursuivre des objectifs de politique publique. L’accord institue un système de règlement des litiges international et permanent, avec une possibilité de faire appel.

Avec le Japon en revanche, la Commission n’est pas encore parvenue à trouver un consensus pour la protection des investissements. Sur cette question, les deux parties sont en désaccord.

Le Japon souhaite mettre en place un système d’arbitrage classique pour l’investissement, tel qu’il est pratiqué dans la majorité des accords commerciaux. L’UE refuse cette solution étant donné les difficultés rencontrées pendant les négociations du CETA à propos des tribunaux d’arbitrage privés. La Commission recommande d’inclure la nouvelle version des tribunaux d’arbitrage, qui ont finalement été retenus pour Singapour.



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